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sur Déc 22, 2014 dans Non classé

En France, il existe un classement sous norme NF P92-507, composé de 5 catégories qui définissent la réaction au feu des matériaux : ils vont de M0 pour l’ininflammable à M4 pour désigner les matériaux les plus inflammables jusqu’à leur propension à la propagation du feu. Cette classification, qui correspond au temps de résistance d’un matériau à une température donnée, est établie par des laboratoires agréés par le ministère de l’Intérieur, comme le CSTB dont le site délivre de plus amples informations. La combustibilité est la quantité de chaleur émise par combustion complète du matériau, tandis que l’inflammabilité est la quantité de gaz inflammable émise par le matériau. Aujourd’hui la classification franco-française est appliquée pour les matériaux d’aménagement seulement. Les autres matériaux sont classés suivant les euroclasses et la norme EN 13-501-1. Combustibilité Inflammabilité Exemples M0 incombustible pierre, brique, ciment, tuiles, plomb, acier, ardoise, céramique, plâtre, béton, verre, laine de roche, Staff M1 combustible ininflammable matériaux composites, PVC, dalles minérales de faux-plafonds, polyester, certains bois ignifugés M2 combustible difficilement inflammable moquette murale, panneau de particules M3 combustible moyennement inflammable bois (y compris lamellé-collé), revêtement sol caoutchouc, moquette polyamide, laine M4 combustible facilement inflammable papier, polypropylène, tapis fibres mélangées NC non classé non classé Classification européenne L’arrêté du 21 novembre 2002 (modifié) relatif à la réaction au feu des produits de construction et d’aménagement, introduit désormais les « euroclasses » de réaction au feu. Celles-ci sont plus complètes que l’ancien classement français, prenant en compte les fumées dégagées ainsi que d’éventuelles gouttelettes projetées. Cette classification n’est valable toutefois que pour les produits de construction avec trois distinguos, les matériaux de sols (indice fl pour « floorings »), les matériaux longilignes (indice « l ») et les autres produits de construction. Les euroclasses, définies dans la norme européenne EN 13501-1, sont un système de classement en cinq catégories d’exigence : A1, A2, B, C, D, E, F (F correspondant au NC du classement M). Les euroclasses tiennent aussi compte de deux autres critères essentiels (après tests en laboratoire) : l’opacité des fumées (quantité et vitesse) notée s pour smoke s1 : faible quantité/vitesse s2 : moyenne quantité/vitesse s3 : haute quantité/vitesse les gouttelettes et débris enflammés notées d pour droplets d0 : aucun débris d1 : aucun débris dont la combustion ne dure pas plus...

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sur Nov 29, 2014 dans Non classé

        Une classification commune à de nombreux revêtements de sol (parquets, carrelage, etc.) permet d’évaluer la solidité du produit. Il s’agit de l’UPEC, où le U fait référence à l’ « usage », le P au « poinçonnement » (impacts), le E à la « résistance à l’eau et à l’humidité », le C à la « résistance aux produits chimiques et d’entretien ». Ces performances sont caractérisées par l’association de ces lettres à des indices allant de 1 à 4 qui correspondent à des sévérités d’usages. L’indice augmente avec les niveaux d’exigence du local ou de performance du revêtement de sol....

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sur Nov 28, 2014 dans Non classé

    Avant la pose : Le support doit être : – PLAN : Planéité de 2 mm sous une règle de 2 m. – SEC : Humidité de la dalle < 3% contrôlée avec un appareil homologué. – RIGIDE Conservez les panneaux dans l’emballage fermé pendant au moins 48 heures à température ambiante avant de commencer la pose. La température ambiante doit être égale ou supérieure à 18°C avant et pendant la pose. 1. POUR COMMENCER : Assurez-vous que les lames BerryAlloc n’ont pas été endommagées lors du transport. Après avoir bien nettoyé la surface du sol, vous pouvez dérouler le film polyane (lés se chevauchant de 20 cm au minimum) et la sous-couche. 2. PREMIERE RANGEE : Commencez à placer les lames dans le coin gauche, le côté de la languette orienté vers le mur. Veillez à ce que le côté court de la lame soit distant du mur d’environ 8 à 10 mm. Le côté long peut être mis en place lorsque trois rangées sont installées (respectez la distance de 8 à 10 mm). Si le mur n’est pas droit, les lames devront être adaptées à la forme du mur. Enlevez la première rangée. Sciez les lames de la première rangée au format désiré et replacez-les ensuite en les glissant sous les lames déjà installées. 3. Posez la deuxieme lame dans la rainure de la précédente. Completez la première rangée de la même façon. 4. Placez la dernière lame, face décor orientée vers le bas, et le côté court – sans rainure – dirigé vers le mur. La distance entre la lame et le mur doit être de 8 à 10 mm au minimum. Reportez un trait de coupe à l’endroit où la lame doit être sciée. 5. POUR SCIER LES LAMES : Placez la face décor de la lame sur la surface de travail et découpez-la sur mesure avec une scie sauteuse. Si vous utilisez une scie à main, celle-ci devra avoir une lame à denture fine. Dans ce cas, sciez les lames face parement vers le haut. 6. COMMENCER LA DEUXIEME RANGEE : Utilisez la chute de la lame sciée. Celle-ci devra avoir une longueur minimum de 30 cm. Sinon, utilisez une nouvelle lame...

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sur Nov 28, 2014 dans Non classé

AVANT LA POSE D’UN PARQUET   LE SUPPORT :     Il doit être : – PLAN : Planéité de 2 mm sous une règle de 2 m. – SEC : Humidité de la dalle < 3% contrôlée avec un appareil homologué. – RIGIDE – ADHÉRENT : Pour une pose parquet collé     • Contrôle du support   Le contrôle du support est réalisé avec une bombe à carbure. (ce tes t, dans la plupart des cas est effectué par le chapiste).     • Barrière contre l’humidité Cette barrière contre les remontées d’humidité est obligatoire (voir le DTU), afin d’éviter toute reprise par le support. En cas de doute, vous devez prévoir un isolant. Pose collée :  nous conseillons l’utilisation de la sous-couche ISO ALU, c’est une garantie pour un support dont le taux d’humidité est compris entre 3 et 10%.     • Propreté du support :              Le support doit être dépoussiéré avant la pose. • Porosité de la chape :          Si la chape est poreuse, prévoir un primaire d’accrochage adapté. • Exception : Le sol chauffant basse température – l’humidité doit être < 2% – La chape anhydrite < 0,5%. LE STOCKAGE : • LE LOCAL : le parquet doit être stocké dans un local sec et chauffé.   La température comprise entre 15°C et 25 °C. L’hygrométrie de l’air ambiant comprise entre 45 et 65% (voir le tableau ci-joint des courbes d’équilibre hygroscopique du bois).     • Le parquet – Pour un parquet brut, il faut le laisser se     stabiliser 7 jours avant la pose sur le chantier, empilé en laissant les colis ouverts. – Pour un parquet fini (verni ou huilé), les colis seront ouverts au moment de la pose. LA PRÉPARATION DU PARQUET : Avant de commencer la pose, ouvrir plusieurs colis afin de répartir harmonieusement les lames de parquet. PENDANT LA POSE DU PARQUET Les règles à respecter : • Autour d’une pièce, le jeu de dilatation doit être de 1,5 mm par ml de large avec un minimum de 10 mm. • Si la largeur de la pièce est supérieure à 8 mètres, prévoir un joint de fractionnement de 15 mm minimum. Les parquets lames larges 110/130 x...

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sur Nov 28, 2014 dans Non classé

  Les bois, européens et exotiques confondus, sont évalués en fonction de leur dureté, leur résistance. Les essences sont ainsi classées de A (les plus souples) à D (les plus dures) :   Classe A : épicéa, pin sylvestre, sapin, aulne. Classe B : châtaignier, merisier, teck, mélèze, noyer, pin maritime, sipo, bouleau. Classe C : charme, chêne, érable, frêne, hêtre, orme, makoré, movingui, moabi, kiroko, eucalyptus, angélique. Classe D : wengé, doussié, ipé, jatoba, cabreuva, merbau. Notez que même les bois de la classe D ne résisteront pas à un choc important, comme la chute d’un objet lourd sur le...

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sur Nov 28, 2014 dans Non classé

  La norme européenne EN 685 définit des classes d’utilisation pour les revêtements de sol en fonction des zones de pose du revêtement et de l’intensité de l’usage.             Définitions et exemples des classes d’usage.   21 : Usage domestique modéré. Zones de passage faible ou intermittent. Ex : Maison individuelle sans accès sur l’extérieur, chambres, couloir. 22 : Usage domestique général. Zones de passage moyen. Ex : Maison individuelle sans accès sur l’extérieur, séjours. 23 : Usage domestique élevé. Zones de passage intense. Ex : Maison individuelle avec accès sur l’extérieur (hall d’entrée) ou avec usage professionnel. Chambres d’hôtel. 31 : Usage modéré en lieu public, administratif ou commercial avec zone de passage faible ou intermittent. Ex : Bureau individuel. 32 : Usage général en lieu public, administratif ou commercial avec zones de passage moyen. Ex : Bibliothèque, église, boutique à l’étage, salle de conférence. 33 : Usage élevé en lieu public, administratif ou commercial avec zones de passage intense. Ex : Salle d’attente d’aéroport, salles de classe et boutiques avec accès direct sur l’extérieur. Discothèque hors la piste de danse, amphithéâtre, hall de réception à l’étage, bureau collectif, escaliers, locaux informatiques, archives. 34 : Usage très élevé en lieu public, administratif ou commercial avec zones de passage très intense. Ex : Salle polyvalente, restaurant d’entreprise, musée, salle de réunion publique, magasins à rayons multiples à l’étage, pharmacie, journaux, tabac, hall de réception au rez-de-chaussée. 41 : Usage très élevé en lieu public, administratif, industriel ou commercial avec zones de passage très intense. Ex : Circulation entre locaux techniques, hypermarchés, magasin à rayons multiples en rez-de-chaussée, cafétéria de grande surface,...

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